Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 23:14
Une étrange passion semble honorer le cours de la soirée
Je la subirai à tes côtés
Une telle imagination semble développer le côté sentimental
Je le subirai à tes côtés
Un lien si instantané absorbe et engendre un tissu de mensonges
Je le subirai à tes côtés
Trop d'excès te donne des frissons de dégoût et t'inflige une raclée
Je le subirai à tes côtés

Tick-Tock
Tick-Tick-Tick-Tick-tick-Tock

Je suis malsain, un libertin
Et chaque fois que tu donnes libre cours à ton spleen
C'est comme si je perdais l'usage de la parole
Peu à peu, tu glisses hors de ma portée
Tu me cultives à la manière de ces arbres qui ne perdent jamais leurs feuilles
Tu n'as jamais vu à quel point je suis seul

Je...
Prends nos projets, les fous de côté
Je...
Perds pied

Sans toi, je ne suis rien (x3)

Prends nos projets, fous-les de côtés
Sans toi, je ne suis plus rien...
 
cette chanson qui me touche beaucoup va devenir la musique d'un petit film
qui va bientôt venir .
à bientôt
Par joan césario - Publié dans : poèsie
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 23:53

On le sait bien , la vie que l’on mène ne nous vaut rien

On a du mal à ce faire du bien

On se traine comme des chiens ,

 on supporte mal notre vie occidentale

Toutes nos misères  sentimentales font que ce monde est bancal

Conscients de tout ce qui nous sépare de la réalité 

N’ayons plus peur de nous aimer ,

malgré  nos peur il faut s’aimer

 se laisser aller

Ne plus contrôler .

On n’y peut rien

On devient tous des clandestins dans la zone urbaine en déclin ,

Univers malsain

On a du mal à se dire que c’est normal

Que toutes ces merdes nous ruinent le moral .

Conscients de tout ce qui nous sépare de la réalité

N’ayons plus peur de nous aimer

Malgré nos peurs il faut s’aimer  se laisser aller

Il faut s’abandonner

Laissons nous aller  , il faut s’abandonner ne plus contrôler

 

Par joan césario via fff - Publié dans : texte de chanson
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Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 00:05

 

Nutshell (Coquille)

Nous poursuivons des mensonges mal écris
Nous faisons face au cours du temps
Et je me bats encore,
...Je me bats encore seul
Personne à qui se plaindre
Nulle part chez soi

Mon propre don est violé
Mon intimité est déchirée
Et je me répete
Encore et encore dans ma tete
Si je ne peux pas etre moi- meme
Je préfere mourir.
texte d'une chanson
du groupe alice in chains


Par Layne Staley - Publié dans : texte de chanson
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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 16:02


Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
A quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.

Cœur léger cœur changeant cœur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Par joan césario - Publié dans : poèsie
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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 21:13

Métaphore de l'excés dans ta bouche ma langue tourné ,

 je veux embrumer toutes mes pensées d'une limbe de noir en soie ,

 de traces d"écritures aux mots jettés sur ton épaule

....le monde tourne parfois sur une chanson qui te prend au tripes

Par joan césario - Publié dans : textes de noir vétus
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Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /Juil /2010 18:09

New York Juillet, chaleur épaisse
Sueur, poussière et paresse
Odeur de brûlé et de graisse
Couleur, néon fluor
Trois heures AM, deux blocs à l'est
Sax ténor, sur une fenêtre
Le son est noir et bleu comme la nuit
Musique en rouge et or
New York Juillet dans tes narines
Silence glacé ? Cocaïne
Chambre inconnue, miroirs, caresses
Odeurs, poppers and sex

New York Juillet, mes mains qui glissent
Tequila fraîche, sur tes cuisses
Trois mots tapés sur la machine
Tee-shirt trempé gazoline
Adolescentes, en roller skates
Funky music, à fond la caisse
Training moulant, longues chaussettes
Ambiance dorée, paillettes
Paupières bleues des filles pâles
CB GB dans un râle
Harley surchauffée, shadows
Blousons de cuir poussière

New York Juillet, brûlés d'Afrique
Jusqu'à la 125e street
Range ses bijoux et puis s'endort
Cinq heures tout près du port
Un taxi jaune, la fumée bleue
Sax ténor, bien vitreux

La Liberté saigne en vitrine
Statue, couronne d'épines


Par bernard lavilliers - Publié dans : texte de chanson
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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 10:32

Traduction...

"Nous croyons qu'il nous faut aller sur nos propres routes......
Peu importe celles que le monde emprunte...
Nous voulons changer un monde créé pour écraser les individus comme des insectes sur un pare-brise...
Certains d'entre nous croient en "L'homme là haut" ....(Dieu)
certains croient bon de faire un doigt à l'"Homme d'en bas" (l'autorité)

Nous croyons dans le ciel et non dans le soleil
Nous croyons en la LIBERTE
Nous croyons en la poussière , la mauvaise herbe , les montagnes Buffalo,et aux virées dans le soleil couchant .............
Nous croyons en nos saccoches et que les cow-boys avaient raison...(saccoches, symboles du voyage)
Nous croyons au refus d'obéissance...
Nous croyons au noir, parce qu'on n'y voit pas la saleté ni la faiblesse ..............
Nous croyons que le monde devient mou et nous ne suivrons pas ce chemin ...
Nous croyons aux rassemblements motos qui durent une semaine entière...
Nous croyons aux surprises de la route, aux hotdogs et à la découverte de ce qui est derrière la colline ....
Nous croyons aux moteurs qui grondent, aux pistons gros comme des poubelles(!), aux réservoirs de 1936 et aux phares grands comme ceux des trains , chromés et customisés ...
Nous croyons aux flammes et aux cranes ..(skulls)
La vie est ce que vous en faites, et nous,nous en faisons un putain de run .....
Nous croyons que la machine que vous chevauchez peut dire au monde exactement ou vous vous trouvez ....
Nous nous foutons... de ce en quoi les autres croient........."..
"Amen "....
Traduction approximative.

Par joan césario - Publié dans : récit de vie
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 09:11

je ne veux pas de votre  idée du monde

je ne veux pas de votre projet pour notre avenir

je ne veux pas de votre regard sur ma vie

 

non merci

 

j'aime pas votre façon de penser

j'aime pas comme vous traitez vos semblables

j'aime pas vos propositions et vos plan financiers

 

non merci

 

politiciens , financiers  ne me parlez plus

posez plutôt votre regard un peu plus bas

sortez de votre quartier pour voir la réalité

prenez le temps de venir dans nos villages

Paris n'est pas la France

 

mon patriotisme commence à sentir l'aigre

la honte d'être née sous ses couleurs  se fait sentir

votre politique sens le capitalisme libéral à plein nez

vos idéaux ne sont pas les nôtres

 

mon anarchisme  enfouis au fond de moi

remonte à la surface comme une lame de fond

de révolte je rêve

de voir la masse prolétarienne se soulever  comme jadis j'ai envie

de poing levé vers ces masques affligés d'un sourire carnassier

d'arrêter d'engraisser des gens bien gras déjà

d'arrêter d'oublier ceux qui n'ont plus rien

 

 

anarchy.jpg

 

c'est en étant ca
pable de mourir
 pour une cause incompréhensible au plus grand nombre,
qu'une petite race d'homme a réussi

 pendant des siècles à se faire
respecter du troupeau


tout le reste n'est que littérature

 

 

 

Par joan césario
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 23:06
le temps passe et ne s'arrête pas .
que me reste t'il a faire  encore pour être à  jour avec moi même .
saloperie de temps qui file à la vitesse grand V sans nous laisser le temps de dire ouf , premieres rides , premieres douleurs ,premiers grands doutes
, premiers pas vers le bilan d'une vie ................
Par joan césario - Publié dans : récit de vie
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 09:25
N'en parlez pas m'a-t-on dit.
Et pourtant ce silence a comme un balancement maudit
Qui vous met la pendule à l'heure.
C'est le moment ! , c'est pas trop tôt !


Je sais que tirer vers soi c'est irréversible
Mais c'est bien plus fort que moi,
Je ne vis que pour l'impossible
Seul au milieu d'elle j'oublie tous mes défauts,
Qu'importe la sentence si j'apaise mes maux

J'oublie mon amour propre en concubinage
Avec vous, je le promets,
Je serai sale comme une image,
Mes goûts sont trop simples,
Je prends ce qu'il y a de mieux,
Tout le monde sait qu'un homme
Perverti en vaut deux


Capable du meilleur comme du pire
Mais pour le pire, je suis le meilleur

Je ne sais pas mentir,
Seules les femmes me pardonnent
Mais la vérité nue n'a jamais excité l'homme,
Pour eux, la vie est belle, pour moi, bien beau est le vit,
On peut me couper les ailes mais pas mes envies



Je ne supporte pas l'ennui, je le dis avec franchise,
Question de propreté, je change d'avis
Comme de chemise

 

 

 

Par joan césario - Publié dans : texte de chanson
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